fillon-relance.JPGHier Fillon, premier pantin de Sarkozy a annoncé sont plan pour lutter contre la crise... Mais quel plan !!! Génial, il ne fait qu'avancer des choses qui étaient prévues et faire les mêmes choses, comme si la politique néo-libérale n'était pas responsable de la crise. Il a raconté hier que son plan était le seul plan qui permettrait à la france de sortir de la crise, c'est bien, ça fait au moins une personne qui y croit, parce que pour les personnes touchées par la crise - les gens qui bossent - et bien il n'y aura aucun changement. Il n'y a aucune annonce sur le soi-disant cheval de bataille de l'agité présidentiel : le pouvoir d'achat. Pourquoi augmenter les salaires ? Ceux que les patrons nous "offrent" sont nettement suffisants !!! Il vaut mieux donner de l'argent aux mêmes et laisser les travailleurs se faire exploiter.
J'appellerai son plan de relance un plan obsèques parce qu'il va ajouter de la crise à la crise avec sa politique. Comment peut-il croire que continuer une politique responsable de la crise - le néo-libéralisme ou néo-conservatisme à l'américaine - va sortir le pays de la crise. Jamais la situation ne s'arrangera avec de telles décisions. Mais rassurez vous, tout le monde ne sera pas touché par la crise, les ministres continueront à toucher leur salaire comme avant (environ 10000 euros, mais cela dépend du ministère). Alors pour que ces chers dirigeants se rendent compte que les salaires ne sont pas suffisant pour vivre il faudrait les mettre au smic pendant ne serait-ce que 2 mois et vous verriez que le plan de relance serait extrêmement différent, mais voilà, les représentant du peuple ne savent pas comment vit le peuple.
Tenir compte des travailleurs dans son plan de relance ? Mais bien-sûr que non, tout son plan concerne l'emploi, pas l'employé. Le travailleur va continuer à se faire exploiter par des patrons qui auront encore une raison de forcer le travailleur à se serrer la ceinture ? Le premier ministre demande aux Français de se serrer les coudes mais il aurait du leur dire de se serrer la ceinture, l'expression aurait été plus juste. On distribue de l'argent aux banquiers, on distribue de l'argent au patronat (sous forme directe ou sous forme d'exonération diverses et variées) mais pour les travailleurs, qui sont les premières victimes de la crise et bien rien, comme dans avant. Mais rappelons que la crise ne date pas de cet été avec les subprimes, elle est bien plus ancienne mais ne touchait que les pauvres, alors point de qualificatif de crise, c'est la crise quand les exploiteurs ne peuvent plus exploiter comme ils veulent. Alors comme dirait le premier ministre, il est hors de question de changer de cap ! Bien-sûr qu'il est hors de question de changer de cap, la politique qu'il mène est tellement bien, pourquoi la changer ??.....