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Mot-clé - Corruption

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lundi 30 mai 2011

Tout doit disparaitre !!

Allez hop, les Grecs vont encore subir un peu plus la crise de la finance et ça ne va pas aller en s'arrangeant !! Grèce, pays ultra endetté suite à la crise provoquée par le banques ne trouve plus assez d'argent pour renflouer un état géré par des voyous qui ont magouillé les comptes avec l'aide d'une banque américaine, elle même responsable de la crise.
Alors que faire ? Ponctionner un peu les banques après les avoir renflouées ? Non non, on ne va tout de même pas taper sur les responsables de la crise, comme dans tous les pays... Mettre en prison les politiques corrompus qui ont aidé à maquiller les comptes ? Non non, les politiques sont tous coupables mais jamais responsables... alors que faire ? Et bien en premier on tape sur le peuple.... baisse d'un peu tout, hausse de la tva, bref, un peu plus de misère pour tous sauf les responsables.. et que faire alors si les plans mis en place ne fonctionnent pas ? Plans sortis de la tête fertile de tous les grands penseurs européens qui n'ont pas vu venir la crise... Alors que faire pour renflouer un état en faillite Taxer un peu plus la finance, qui se remplit les poches sur le dos des gens ? Non non, les maitres de la finance sont intouchables, responsables de la misère mondiale mais certainement pas à responsabiliser.... Alors ces connards européens n'ont rien trouvé de mieux que d'ajouter un peu de libéralisme au libéralisme en privatisant tout ce qui peut rapporter un peu... Toute personne un tant soi peu intelligente ne se séparerait pas de ses recettes futures en cas de pertes financières mais dans l'Europe néo-libérale, le moyen d'enrayer une crise c'est de se séparer de ses ressources !! Intelligent ça non Alors au lieu de nationaliser les entreprises qui distribuent des dividendes aux actionnaires, qui eux ne branlent rien, on privatise les entreprises pour que ces actionnaires s'en foutent un peu plus dans les poches... Demander, ou prendre, l'argent dans les poches des banquiers, renflouer les caisses en nationalisant ça ne viendrait pas à l'idée de ces grands penseurs. Ils vont vendre tout ce qui rapporte à l'état... Alors bien-sûr ces ventes vont remporter de l'argent immédiatement, mais par la suite cet argent, qui allait dans les caisses de l'état ira dans les poches des actionnaires.... Ce qui plongera un peu plus la Grèce dans la misère, et par conséquent son peuple... mais que vaut le peuple quand il s'agit d'obéir à la finance ?
Alors encore une fois bravo à cette Europe, qui au lieu de changer une politique, imposée à des millions de gens et qui ne fonctionne pas, continue dans sa lancée libérale, à tout privatiser, vendre les pays à la découpe pour plaire à la finance internationale.....C'est à se demander si la crise n'aurait pas été provoquée par ceux qui en bénéficient le plus : les banques
Belle démonstration de démocratie !!!

vendredi 22 avril 2011

4 ans d'action...

Voilà que Sarko nous sort, aux frais de la princesse, un petit fascicule vantant son "action" pendant les 4 années de son misérable règne.....:dizzy:

On croit rêver, il fait son propre bilan, tout content de son "action" au service de l'état !! Et quelle action !!!

Plus de pauvre, la sécu qui meurt, la chasse aux immigrés, l'éducation de plus en plus mise à mal, les retraites pour obéir aux vautours de la bourse, la protection de ses ministres voyous, pervers sexuels, fraudeurs, voleurs... Bref, la lie de la société au service d'un despote complètement incompétent et totalement à la ramasse... mais qui est, comme tout bon simple d'esprit, tout content de son bilan...

C'est vrai que si vous vous promenez dans les quartiers riches et que vous demandez à la petite minorité de nantis, le bilan est excellent, mais ce que le président de tous les Français (riches et blancs) oublie, c'est qu'en France il n'y a pas que des riches blancs.....

Si vous avez le courage de lire ce "tas de merde" faites vous plaisir... mais surtout, surveillez votre tension parce qu'elle risque de monter en flèche.... comme la pauvreté !!!

Bilan on ne peut plus positif, si on part du principe que la politique du nain est faite pour envoyer la France dans le mur et faire comme aux Etats-Unis, enrichir les riches, appauvrir les pauvres !!!

4 ans de merde

mercredi 6 avril 2011

Françafrique mon amour

Petit rappel de ce que veut dire "Françafrique"

Selon Wikipedia : L’expression « Françafrique » désigne l’ensemble des relations personnelles et des mécanismes politiques, économiques et militaires qui lient la France à ses anciennes colonies africaines, ainsi qu’à un certain nombre d’autres pays africains. Héritées dans la plupart des cas d’un passé colonial commun, ces relations s’appuient sur des réseaux officiels mais surtout officieux.

Et maintenant les faits. Prenez un dictateur Africain, Laurent Gbagbo, qui perd les élections dans son pays, mais qui, comme tous les dictateurs, a du mal à reconnaitre le verdict des urnes (comme Sarko avec le traité de Lisbonne)... Alassane Ouattara est donc élu à la tête du pays en décembre 2010 mais son prédécesseur refuse de lui céder le pouvoir... 4 mois plus tard, on assiste à une guerre civile avec son lot de massacres et ses accusations de génocides habituels...

Alors ? Que fait la France dans tout ça, pays des droits de l'homme, pays de la liberté, qui n'hésite pas à partir en guerre e Libye pour libérer le peuple (le peuple de pipelines)... Et bien la France laisse faire, rappelant simplement que Laurent Gbagbo doit respecter le résultats des urnes (venant de celui qui fait passer le traité de Lisbonne alors qu'il a été rejeté par les Français ça serait assez risible si ça n'était pas pathétiue !!)

La France laisse les choses pourrir jusqu'à ce que les affrontements entre pro-Ouattara et pro-Gbagbo s'intensifient et fassent "trop" de morts... On peut se demander pourquoi le président de la liberté, le président de tous les français n'intervient pas plus tôt ! Et bien la réponse est assez simple, la France a pas mal d'intérêts en Côte d'Ivoire, alors ne pas reconnaitre ou aider le président élu permet à la France de ne pas se fâcher avec celui qui ne veut pas partir, les affaires peuvent continuer tranquillement. Pour Bouygues, Orange, Total, La Société Générale, Bolloré (grand ami de notre cher méprisant de la république), et sans doute bien d'autres, peu importe qui dirige, il faut continuer à se faire de l'argent, quoi qu'il arrive... Alors quand les partisans du président élu commencent à gagner du terrain et que la communauté internationale commence à "s'émouvoir" de la situation, pour Sarko il est temps de montrer à Ouattara de quel côté il penche... Et ce côté, ce n'est pas celui de la démocratie, pas celui de la défense des droits de l'homme, pas la défense du respect du vote mais simplement la défense des intérêts financiers de ses amis patrons... Par son silence coupable depuis décembre (à part quelques petites phrases pas vraiment compromettantes pour le pouvoir sortant), Sarko a laissé pourrir la situation (sans parler des autres pays, de l'Europe, de l'Onu). Alors une fois que la situation est sur le chemin du changement, et que Ouattara "risque" de prendre sa place, un petit soutien militaire de la part de la France permet à Sarko, petit VRP haineux, de ne pas compromettre les intérêts de ses amis patrons implantés en côté d'ivoire... Alors l'intervention de la France en côté d'ivoire n'a absolument rien à voir avec le respect des urnes, mais simplement avec des relents nauséabonds de colonialisme, permettre aux entreprises qui, directement ou indirectement ont soutenu Gbagbo de continuer à faire des affaires, malgré le changement de régime....

Si les Français sont présents en Côte d’Ivoire, c’est surtout pour y travailler et y faire des affaires. Les entreprises créées par des Français jouent un rôle majeur dans l’économie ivoirienne: en tout, entre 500 et 550 sociétés génèrent 30% du PIB, rapportent plus de 50% des impôts sur les sociétés et génèrent 400.000 emplois, selon la mission économique de l’ambassade française. Bouygues, Air France, Total...

Parmi elles se trouvent 150 filiales d’entreprises françaises, dont celles de Bouygues, Air France, Total, de la Société générale ou encore d'Areva.... Voilà les vrais raisons de l'intervention de la France, l'humanitaire mais pour les "grands" groupes Français... Françafrique mon amour !!!!

samedi 23 octobre 2010

Guillaume Sarkozy veut faire main basse sur l’argent des retraites complémentaires

Un petit article de presse tiré du blog "plume de presse" pour vous faire comprendre pourquoi Sarko et sa bande de malfrats s'empressent de voter la régression des retraites.... On voit à quel point le méprisant de la république a le sens de la famille Après avoir placé son cancre de fils à l'Epad, il prépare un bel avenir à son frère... Président de tous les français ? Certainement pas, président "de la famille" !! Sans aucun doute !!!!

Neuvième jour de grève du zèle en soutien au mouvement pour les retraites : voici notre édition plumedepresse-Soir.

plume en greve Ça aide bien, dans la vie, d’avoir un frère chef de l’Etat du genre de Nicolas Sarkozy ! « Il ne s’agit pas que d’une coïncidence. Mais bien plutôt d’une stratégie concertée en famille : l’un assèche les régimes par répartition tandis que l’autre pose les fondements du système par capitalisation », écrit Médiapart : Guillaume Sarkozy, patron de Malakoff Médéric, est en train de monter, avec la complicité de l’Elysée, un fonds de pension à la française !

chabot royalLors de l’émission de France 2 consacrée aux retraites, face à une Arlette Chabot offusquée, Ségolène Royal avait déclaré, citation que nous reprenions dans notre long article de décryptage du programme : « Je ne veux pas que les salariés aient à la fois subi la financiarisation de l’économie, les dégâts de l’économie financière et aillent alimenter par leurs cotisations des fonds de pension qui, demain, vont peut-être faire faillite, qui vont à nouveau se balader au niveau de la planète des prédateurs pour racheter des entreprises, délocaliser etc. Ils seront deux fois victimes : victimes de la crise économique, victimes de l’incapacité des gouvernants à sauver la Sécurité sociale et victimes des banques, des assurances privées et des fonds de pension qui attendent, tapis dans l’ombre, de mettre la main sur ce pactole… et c’est bien pour ça que le Medef ne dit rien, parce que ces entreprises-là, elles sont au Medef, et le Medef se tait aujourd’hui et se cache parce que la réforme de François Fillon, c’est la réforme du Medef. » La présidente de Poitou-Charentes avait raison, comme l’analysait quelques jours plus tard sur sa page Facebook Guillaume Duval, rédacteur en chef d’Alternatives économiques, commentant un article des Echos titré Retraite : la réforme va faire évoluer en profondeur l’épargne privée : « Loin de sauver la retraite par répartition, la réforme du gouvernement contient de nombreux articles destinés à doper l’épargne retraite malgré les catastrophes qu’on a constaté en 2009, comme déjà en 2001, dans tous les pays qui avaient fondé leurs systèmes de retraite en priorité sur l’épargne individuelle. Mais en France comme ailleurs le lobby de la finance a les poches profondes et le bras long… » Prenant cette fois appui sur un article de Juritravail, Levé de rideau sur les trois volets de la réforme de l’épargne retraite, il insistait à nouveau le lendemain : « Ce n’est pas l’aspect le plus médiatisé de la contre-réforme des retraites mais les mesures en faveur de fonds de pension à la française qu’elle contient sont d’une grande portée, malgré le désastre qui frappe actuellement les systèmes de retraites de ce type partout dans le monde du fait de la crise… » Eh bien figurez-vous qu’un tel « fonds de pension à la française » est en voie de création, avec aux manettes… Guillaume Sarkozy !

frères sarkozy« Selon Mediapart, le frère du président vise le pactole du marché de la retraite complémentaire privée. Et prépare pour cela une alliance avec des acteurs semi-publics », annonce en effet cet après-midi le Nouvel Observateur. Pour le site d’information créé par Edwy Plenel, la contre-réforme des retraites « va conduire à l’asphyxie financière des grands régimes par répartition » et sera donc « propice à l’éclosion de ces grands fonds de pension qui n’étaient pas encore parvenus à s’acclimater en France, à quelques rares exceptions près ». Et parmi eux donc, le groupe Malakoff Médéric, dont Guillaume Sarkozy est le Délégué général. Explication de Mediapart : « Il ne s’agit pas que d’une coïncidence. Mais bien plutôt d’une stratégie concertée en famille : l’un assèche les régimes par répartition tandis que l’autre pose les fondements du système par capitalisation. Guillaume Sarkozy a engagé son entreprise dans une politique visant à en faire un acteur majeur de la retraite complémentaire privée. Et il a trouvé des alliés autrement plus puissants que lui, en l’occurrence la Caisse des dépôts et consignations (CDC), le bras armé financier de l’Etat, et sa filiale la Caisse nationale de prévoyance (CNP). Ensemble, tous ces partenaires vont créer, le 1er janvier prochain, une société commune qui rêve de rafler une bonne part du marché qui se profile. Cette société n’aurait jamais vu le jour sans l’appui de l’Elysée. » L’Obs précise l’accusation : « En effet, la Caisse des dépôts et consignations est une institution publique présidée par un parlementaire. Pour sa part, la Caisse nationale de prévoyance (CNP) est une filiale de la Caisse des dépôts et consignations, de la Banque postale et du groupe Caisses d’Epargne, lui-même présidé par François Pérol, ancien secrétaire général adjoint de l’Elysée. » Tiens revoilà Pérol, l’homme scandaleusement blanchi de l’accusation de prise illégale d’intérêt par Jean-Claude Marin, procureur de Paris. La Sarkozie est un petit monde… Mais poursuivons avec Mediapart : « Pourquoi la CDC se lance-t-elle dans pareille aventure pour faire le jeu du système adverse, celui par capitalisation ? Et pourquoi, de surcroît, le faire avec une entreprise dont le patron est le frère du chef de l’Etat ? » Notre proposition de réponse : parce qu’ « Ensemble, tout devient possible » ! Avec les retraites de misère qui seront servies aux millions de Français « coupables » de ne pas disposer de toutes leurs annuités, le marché de la retraite complémentaire devrait représenter entre 40 et 100 millions d’euros : « en fonction de l’aspect final de la réforme, précise L’Obs, les Français connaîtront une baisse plus ou moins considérable du taux de remplacement, c’est-à-dire du montant de la pension rapporté au salaire, et donc se précipiteront sur les systèmes de retraite complémentaire. Mediapart publie notamment un « business plan » confidentiel, qui fixe pour objectif une part de marché de 17% d’ici dix ans. » Comme disait Don Corleone, la famille, c’est sacré !sarkozy le parrain


L’illustration parodiant l’affiche du Parrain pour le présenter sous les traits de Nicolas Sarkozy provient de L’indépendant.





Alors continuer la grève et bloquer le pays malgré le vote express dans le dortoir du sénat ?? OUI !! Il faut bloquer le pays et rappeler à ce bandit de Sarko que la France n'est pas une dictature mais une démocratie, et la démocratie c'est le pouvoir par le peuple, pour le peuple, et pas le pouvoir par le mensonge pour ses amis !!!!

Tiens tiens tiens !!!!!!!!! Tous des enculés !!!!!

Nous ne sommes plus à une affaire près allez-vous dire. Et vous auriez raison, une de plus ou une de moins après tout ... Certes, sauf que cette fois-ci, l'affaire en question est d'actualité. En effet, elle touche la réforme des retraites !

Selon certaines sources journalistiques -Médiapart en tête repris par Le Nouvel Obs et d'autres médias-, il pourrait se profiler un délit d'initié qui toucherait le président Sarkozy et son frère Guillaume :

guillaume sarkozy

Je m'explique. Guillaume Sarkozy est le frère du président de la République. Il est également le délégué général de Malakoff Médéric, société spécialisée dans les assurances, la mutuelle santé, l'épargne, la prévoyance et ... la retraite !

Auparavant, Guillaume Sarkozy était spécialisé dans le textile. Mais en 2006, il a du mal à joindre les deux bouts, et son entreprise dont il était le patron connaît des difficultés. Il a donc été purement et simplement écarté de la direction. Malgré cet échec, il a su rebondir. Ses connaissances et son réseau ayant réussi à le parachuter au sein du groupe Médéric. Le groupe est financièrement puissant et Guillaume Sarkozy l'a bien compris.

En 2008, grâce à la participation au capital que détient Médéric, Guillaume Sarkozy parvient à faire son entrée au conseil de surveillance du groupe Le Monde, conseil qu'il devrait quitter dans quelques temps suite au rachat du groupe.

Guillaume a bien compris que sa place au sein du groupe Médéric -devenu entre temps Malakoff Médéric- était cruciale. Il a donc décidé d'en tirer avantage en créant une sorte de participation ou "co-entreprise" avec la Caisse des Dépots et Consignations (CDC) -organisme d'Etat-, et sa filiale la Caisse Nationale de Prévoyance (CNP).

L'ambition affichée de cette alliance entre la CNP, CDC et le groupe Malakoff Médéric est claire : jouer un rôle majeur sur le marché de la retraite complémentaire dans les années à venir. Ce sera chose réelle le 1er janvier prochain avec la création d'une société commune qui regroupera le groupe Malakoff Médéric, la CDC et la CNP.

Nicolas Sarkozy arrive donc à point nommé dans cette affaire avec sa réforme des retraites qu'il souhaite faire adopter à tout prix. La réforme "va conduire à l'asphyxie financière des grands régimes par répartition" et sera donc "propice à l'éclosion de ces grands fonds de pension qui n'étaient pas encore parvenus à s'acclimater en France, à quelques rares exceptions près", nous explique le site Médiapart. Le Président assècherait donc la retraite par répartition au profit d'un mode de capitalisation.

"Cette société n'aurait jamais vu le jour sans l'appui de l'Elysée", nous explique le site du Nouvel Obs. En effet, la CDC est une institution publique présidée par un parlementaire, la CNP est une filiale de la CDC et présidée par François Pérol, ancien secrétaire adjoint de l'Elysée.

Pour rappel, la CDC gère le fond de réserve des retraites. Une raison réelle de cette réforme des retraites ? On comprend mieux pourquoi Nicolas Sarkozy s'entête à vouloir passer en force cette réforme. Avec quelques 40 à 100 milliards d'euros en jeu, on comprend mieux la motivation de la famille Sarkozy et de leurs intérêts...

Préparez vous donc à vivre dans la précarité voire la misère, mais rassurez-vous, la mafia aura de quoi voir venir

A moins que le peuple se réveille...