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Mot-clé - Libéralisme

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mardi 20 janvier 2009

Casse toi pauvre con

C'est aujourd'hui que le nouveau dieu des médias prend ses fonctions... Le sauveur du monde, le messie, l'incarnation du bien selon tous les médias, qui ne savent plus quoi dire sur cet homme qu'ils ont placé, avant qu'il ait fait quoi que ce soit, sur un piédestal. Barack Obama va devenir aujourd'hui le 44ème président des Etats-Unis !!!
Formidable ! Extraordinaire ! Merveilleux ! Fantastique ! Il va sauver le monde et relancer l'économie à lui tout seul !!! Les journalistes sont en extases devant le nouveau président. On peut effectivement trouver ça génial que le pays de la ségrégation, que le pays de l'esclavage, que le pays du Ku Klux Klan élise un président noir. Mais voilà, il reste avant tout un président américain, alors vous pensez que ça va changer beaucoup de choses ?
Ce qu'il y a de formidable surtout c'est que Bush se barre, il devrait être envoyé à Guantanamo et torturé mais on ne peut pas tout avoir dans la vie...
C'est sûr que la nouvelle administratino américaine risque d'être un peu moins raciste et guerière que la précédente mais les Etats-Unis ne sont pas devenus en 1 jour le paradis que toutes les brochures d'agences de voyages veulent nous vendre....
Il (Obama) veut arrêter la guerre en Irak mais garde l'ancien chef va-t-en guerre de l'administration Bush à la tête du pentagone... Change we can !!! Il dit qu'il va fermer Guantanamo, le camp de concentration ouvert par Bush mais il dit, après son élection bien entendu, que ça ne sera pas si facile et rapide que ça. Bref, il prend des gens pour son administration mais pas forcément les bons, il reprend d'anciens personnages qui n'ont pas forcément brillé par leurs compétence (Robert Gates, Hillary Clinton). Alors "Change we can" c'est sûr (un peu dans le genre, "avec moi tout est possible"), mais de toute manière le changement aurait été effectif de toute manière parce que faire pire que Bush il fallait trouver la personne capable de ça, et pas de bol pour les américains, c'est nous les Français qui l'avons....
Alors les journalistes devraient arrêter de lécher l'écran dès qu'Obama apparait et attendre de voir ce qui va réellement se passer. Personnellement je ne pense pas que ça va changer grand-chose, surtout avec la crise qui frappe la planète. En tout cas il faut quand même se rappeler qu'il est président des Etats-Unis, pas de la planète entière.... Alors pour nous Français ça ne va sans doute par changer grand-chose, à part qu'on va peut-être moins voir notre président à la télé...A chacun son président, bien que je pense que les Français refileraient bien volontier le notre contre celui des Etats-Unis, parce que nous notre Bush national on l'a encore jusqu'en 2012.....

lundi 19 janvier 2009

Moraliser le système

Notre cher méprisant de la république a dit dans un de ses nombreux discours sur la crise qu'il fallait moraliser le capitalisme. Que la crise actuelle n'est pas la crise du capitalisme....
Moraliser le capitalisme, mais comment ? Peut-on moraliser le diable ? Comment moraliser un système qui à la base est immoral ? Un système qui a pour finalité d'amasser les profits peut-il être moral ? Un système fait pour enrichir une certaine classe est-iul moral ? Bien-sûr que non, un tel système n'est pas moral mais comme le dit si bien notre sauveur - qui n'est plus seulement le sauveur de la France mais carrément le sauveur du monde - la fin du système capitaliste serait une catastrophe !!
Mais une catastrophe pour qui ? Pour la majorité des Français ? Une catastrophe pour ces millions de gens qui n'ont pas à manger ? Une catastrophe pour ces esclaves du capitalisme ? Bien-sûr que non mais ce serait une catastrophe pour Sarkozy et tous ces amis, pour cette caste mondiale qui prétend défendre la démocratie en s'octroyant les richesses du monde avec l'aide d'une caste politique dressée à obéir aux moindres désirs des possédants.
Mais comment moraliser un tel système ? Comment changer un système que certains prétendent être le seul système possible ? Bien-sûr qu'il existe un autre système, qu'il faudrait réinventer de toute pièce, pas un système du genre communiste comme on a pu le voir par le passé, avec les dictatures des pays de l'est ou de cuba, qui n'ont de communiste que le nom.
Pour commencer il faudrait déjà changer les bases du système Français, et pour changer les bases il faudrait déjà changer ces institutions si renommées, qui nous fabriquent les élites. L'ENA (école nationale d'administration) et polytechnique et autre science-po, d'où sortent la grande majorité de nos "élites" et qui ne servent qu'à fabriquer une bande d'incapables qui ne savent pas voir plus loin que le bout de leur nez et qui ne font que développer les égos démesurés des hommes politiques et autres décideurs... Alors avant de parler de moraliser les choses il faudrait fermer ces institutions qui ne servent à rien, à part peut-être fabriquer des esprits qui sont persuadés de toujours avoir raison. Comment peut-on prétendre être démocrate et penser qu'on a tout le temps raison et que le "petit-peuple" a forcément tort.... Mais toutes les élites ne sortent pas de ces écoles de losers. Sarkozy et sa bande sont ne viennent pas de là... Avocat d'affaires, voilà la 1ère profession de notre cher méprisant de la république. Avocat du diable sans doute.... Avocat sans scrupule c'est sûr, quand on voit l'attitude qu'il a vis-à-vis de tout le monde Les Enarques et autres soi-disant élites ne sont donc pas les seules à avoir tout le temps raison. Tout le temps raison selon elles, pas selon les faits. Il faudrait aussi changer certaines personnes qui abusent de leur pouvoir pour changer les choses comme elles le souhaitent, ou que tel ou tel le souhaite. Changeons tout d'abord Jean-Claude Trichet, qui par sa politique à la tête de la sainte Banque Centrale Européenne n'a jamais fait en sorte que les européens s'en sortent mais les entreprises, les dirigeants, bref, tous ses amis de l'Elite.... Il est sans doute un des plus responsable de la hausse des prix, la stagnation des salaires, avec sa politique monétaire allant à l'encontre de toute logique "populaire"..... Alors changer les choses oui mais dans le bon sens, tout d'abord en virant toutes ces élites qui prétendent tout savoir mais en fait ne font que plonger le pays dans la crise depuis des dizaines d'années. Mais pour changer les choses dans la douceur il faudrait que notre "démocratie" le permette... On a le droit de choisir parmi l'élite, mais on n'a toujours pas le droit de virer cette élite... Quand vous ne faites pas votre boulot correctement on vous vire; mais eux, qui devraient faire un travail irréprochable ne font que des conneries et ne rendent de compte à personne.... On ne nous demande jamais notre avis, et quand on nous le demande on n'en tient pas compte (traité européen) et on ne peut pas demander de compte à ceux qui sont élus pour travailler pour nous mais qui en faite travaillent pour leurs amis et leur propre bien-être...... Il faudrait que nos dirigeants aient une once de moral pour que le système soit moral... Mais la morale ils ne savent que nous la faire.... Peut-être vivrons nous un jour une nouvelle révolution et on verra enfin tous ces dirigeants trembler, et plus peut-être.......

lundi 15 décembre 2008

Souvenez vous

Je veux si je suis élu, président de la République, que d'ici 2 ans plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir Ce mots, notre cher méprisant de la république les avait prononcés il y a 2 ans, à Charleville Mézières (Ardennes), lors d'un des ses innombrables discours d'avant présidence, un de ces discours où il promet tout et n'importe quoi.
Alors ? Le bilan, 2 ans après ? Ben tout va bien dans le meilleur des mondes, le nombre de SDF ne cesse d'augmenter (la fondation Abbé Pierre l'estime à 100 000 personnes pour 2008 et une étude de l'Insee parle de 86000 pour l'année 2001). On pourrait douter de la véracité des chiffres, car les SDF sont difficiles à comptabiliser... On peut estimer qu'il y a eu AU MOINS 15000 personnes de plus mises à la rue en 7 ans. Pari perdu pour notre cher président. Mais il ne faut quand même pas lui imputer ces chiffres, il n'est pas responsable de toute la misère du monde non plus ? On ne va pas l'accabler, il le fait très bien tout seul.
On aurait pu douter de la véracité de ses propos à Charleville, il suffisait simplement de regarder ce que ce "grand" homme a fait dans la ville qu'il gérait, les logements sociaux représentaient environ 3%.... Ca donne à réfléchir.
Bien-sûr il n'est pas le seul responsable de toute cette misère, les socialistes (enfin, ils se nomment comme ça) le sont tout autant. Toujours aussi prompts à critiquer les mesures du gouvernement, ils n'ont pas fait grand chose quand ils étaient "au responsabilités"
Et demain ? Les choses vont-elles s'arranger ? Bien-sûr que non, parce qu'après la crise sociale qui ronge le pays depuis des années, la crise financière est apparue. Bien-sûr la crise financière touchait déjà des milliers de personnes, mais le CAC40 allait bien alors personne ne parlait de crise majeure. Mais maintenant les banques vont mal, elles ont joué, et on a perdu. La situation ne risque pas de s'arranger parce que depuis plusieurs années, on parle de "travailleurs pauvres", des gens qui, malgré un travail vivent dehors ou dans des logements qui n'en sont pas. Les plans de licenciements se multiplient à vitesse "grand V", parfois même malgré des bénéfices records des entreprises (Arcelor-Mittal), plongeant de plus en plus de familles dans la précatrité
Le gouvernement actuel les aidera-t-il, tous ces gens victimes de la cupidité d'actionnaires qui ne veulent pas que leurs bénéfices baissent, quitte à licencier ? Non bien-sûr, il va même en rajouter plusieurs couches ; avec par exemple la loi sur les heures sup, qui permet aux entreprises "d'offrir" des heures sup aux employés au lieu d'embaucher. Distribuer l'argent aux banques pour leur permettre de faire tourner l'économie, mais ces banques ne le font pas, et certaines sociétés qui vont bien sont obligées de fermer parce que les banques ne font plus ce qu'elles faisaient avant, par peur. Peur de leur propre système. Le travail à 70 ans, sur la base du volontariat (au départ), mais on sait ce que volontariat veut dire pour les entreprises. Le travail du dimanche, qui n'a aucun intérêt pour une économie mauribonde, qui n'a d'ailleurs aucun intérêt, à part celui d'offrir la possibilité aux entreprises de faire un peu plus d'argent. Cette loi, qui n'a pour but.... aucun but en fait, à part celui de faire passer toujours plus de lois ultra-libérales, dogme on ne peut plus précieux de notre cher Président.... Alors 2 ans après ses promesses, Sarkozy n'a rien fait mais a plutôt défait et la crise va lui permettre de continuer dans sa lancée.... Les temps promettent d'être durs pour l'immense majorité d'entre-nous.

vendredi 12 décembre 2008

Il est devenu muet

La crise commence gravement à faire des victimes.... Des usines ferment, d'autre profitent de la crise pour délocaliser (Arcelor Mittal par exemple), d'autres encore mettent les ouvriers au chômage technique (les constructeurs automobiles), et tout ça malgré le génial plan anti-crise de notre cher méprisant de la République.
Bizarrement, le personnage le plus médiatique de l'année, le sauveur de tout un peuple, voir de tout un continent, celui qui a la solution à tous les problèmes reste muet. Il débloque des milliards pour ses amis banquiers, ils créent une prime à la casse pour que ses amis patrons de l'industrie automobile ne perdent pas de bénéfices mais malgré tout ça les licenciements se multiplient un peu partout dans le pays, et plus bizarrement encore on ne le voit pas. Lui qui doit se réjouir de voir toutes ces mouches à merde de journalistes courir pour l'interroger, ou plutôt boire ses paroles, ses bonnes paroles concernant les solutions à la crise dont il est, comme toute la classe politique, le responsable. Bizarre non de ne pas le voir venir rouler des mécaniques devant les caméras pour distiller la bonne parole. Bien sûr qu'on ne le voit pas, parce qu'il devrait expliquer pourquoi, malgré ses excellentes solutions à la crise, celle-ci continue à toucher les salariés... Peut-être ne le voit-on pas tout simplement parce que pour lui la crise est finie, il a sorti d'affaire les banquiers/voleurs en distribuant l'argent du contribuable ou plutôt en assurant ces charognards que l'état serait là pour les aider. Il a créé une aide pour les constructeurs automobiles, aide qui n'empêche pas les constructeurs de se débarrasser de tous les précaires, de mettre des centaines voir des milliers de famille dans la mouise.
Bref, des mesures qui ne servent à rien, à rien pour les Français, on peut le voir tous les jours avec ces annonces de licenciements un peu dans tous les secteurs, mais lui ne vient toujours pas à la tribune pour distiller la bonne parole, trop occupé qu'il est à faire le beau avec ses homologues européens.
Il est toujours plus intéressant de faire croire qu'on s'occupe de plusieurs pays, quand on est incapable de s'occuper du sien....

vendredi 5 décembre 2008

Un plan historique

Et voilà, notre sauveur a parlé aujourd'hui et la crise peut être considérée comme terminée. Il n'a pas dit ça mais il avait l'air tellement satisfait de lui qu'on pouvait le croire.
Alors en quoi consiste son plan ?
Un prime à la casse, c'est à dire un versement de 1000 euros pour l'achat d'un véhicule neuf émettant moins de 160 grammes de CO². Vraiment une idée grandiose pour sortir de la crise !! Mais pour ça il faudra quand même investir dans une voiture neuve. Quand on sait le niveau du pouvoir d'achat des Franaçis.... Pouvoir d'achat, mot qui remplace désormais pauvreté, parce que pauvreté c'est négatif, alors que pouvoir d'achat non, même si celui-ci est négatif dans les faits. Donc une prime de 1000 euros qui va concerner qui ? Vous pensez vraiment que les personnes qui ne peuvent pas se payer une voiture neuve vont le faire parce qu'on leur offre mille euros ? Bien-sûr que non, mais ça Sarkozy ne le sait pas, il gouverne par l'émotion, dans son propre monde, pas dans le monde réel...
Deuxième énorme idée, le doublement du prêt à taux zéro, qui va permettre aux gens voulant devenir propriétaire d'avoir un prêt sans intérêt, et le montant de ce prêt, calculer suivant certaines conditions va être doublé. Encore une merveilleuse idée qui ne va pas concerner les Français mais seulement une petite partie. Parce que la grande majorité d'entre nous ne peut pas devenir propriétaire par manque de moyens....
Par contre, encore des cadeaux aux entreprises, cadeaux qui au final creuseront les déficits de l'état. Cadeaux faits sans aucune contrepartie bien entendu, mais accordés sur la simple bonne foi du patronat. Quand on connait la bonne foi qui caractérise le patronat depuis des années on peut être rassurés.
Le lancement de la construction de 70000 logements sociaux supplémentaire.... Youpi, des logements, mais il y a encore un hic dans ce si beau programme, les logements, même sociaux sont aussi devenus trop chers pour le communs de mortels.
Bref, un plan qui ressemble plutôt à la suite de la politique ultra-libérale du président du pouvoir d'achat. Aucune annonce concernant les salaires, d'ailleurs quand on l'entend parler on se demande si il sait que dans les entreprises il y a autre chose que des capitaux et des dirigeants mais qu'il y a aussi des êtres humains qui ont de plus en plus de mal à s'en sortir.
Notre cher président se sert de la crise pour continuer ses réformes, sans aucune concertation, comme tout bon démocrate néo-libéral qui se respecte. Quand on voit tous ces petits toutous du gouvernement ou ces pauvres patrons se réjouir de son plan, on a de quoi se faire du soucis, parce que si eux sont contents des annonces, cela veut dire qu'elles vont à l'encontre du bien être de la majorité de la population..

Il va effectivement être le président du pouvoir d'achat, de celui de ses amis et du sien mais certainement pas de celui des Français. D'ailleurs se rappelle-t-il encore qu'outre sa cour qui applaudit et se réjouit à la moindre de ses gesticulations, il y a en France des gens qui souffrent... Non, pour lui tout va bien, rassurez vous !!!!

Alors historique son plan l'est sans aucun doute, mais par son inutilité et son inefficacité évidente.

samedi 1 novembre 2008

Change we can

A quelques jours des élections américaines, tous les médias souhaitent, espèrent, prient pour la victoire de Barak Obama, qui représente une immense chance pour des millions d'américains mais aussi pour le reste de la planète.
Mais pourquoi une chance pour le monde et le peuple américain ? Les "têtes pensantes" médiatiques et politiques ne jurent que par Obama, qui incarne le changement, la rupture avec le précédent pitoyable président américain.
Il faut déjà qu'il soit élu, ce qui n'est pas une mince affaire dans un pays où le racisme est encore bien trop présent, ou des relans de ségrégation se font encore sentir... Ca lui enlève déjà pas mal de chance de victoire et surtout, un pays qui fait voter ses électeurs sur des machines à voter aussi facilement piratable.
Alors partons du principe qu'il gagne. Cela va-t-il changer quelque chose pour le quotidien des américains, dont des millions sont victimes des 8 dernières années d'une politique désastreuse de l'administration Bush. Je ne pense pas que cela change grand-chose, malgré toutes ses belles promesses de campagne la situation restera la même pour pas mal de monde, parce qu'il est comme tous les candidats aux élections, il promet monts et merveilles pour se faire élire et ensuite, rien. Comme on l'a vu en France, avec l'actuel président qui a fait campagne sur la rupture, le changement. La seule rupture qu'il a su faire c'est la rupture sociale, creuser les inégalités, donner aux riches, prendre aux pauvres.... Alors changement c'est sûr, parce qu'il est noir, mais je pense que ce sera le seul et unique changement que les américains peuvent attendre.

jeudi 25 septembre 2008

Fidel Sarko à la tribune

Comme il était beau notre président à la tribune, avec son noeud pap et son smoking, à faire un discours fustigeant le capitalisme financier, responsable de tous les maux.... Il faut contrôler la bourse et les méchants requins de la finance qui propagent la misère comme une trainée de poudre. C'est le même président qui n'est ami qu'avec les riches et les puissants, qui vote des lois pour permettre aux plus riches de ne pas trop payer d'impôts, qui supprime des remboursement sociaux, ce qui plombe le budget des plus démunis (de plus en plus nombreux) Il serait temps que la clique de journaliste qui ne font que boire les paroles de notre cher président ouvre un peu les yeux et soit plus objectif quant à leur rapport au pouvoir. C'est le même président, qui, d'un côté critique les grands patrons ou les agissements de la quasi-majorité des acteurs de la bourse et qui va lécher les bottes du plus méprisable des individus de notre époque : Bush. C'est le même président qui veut que tous les français soient propriétaires, quitte à les endetter à vie, voire subir la même chose que ce que des milliers, voire quelques millions d'américains ont subi, la mise à la rue.... Sarkozy copie la politique de son mentor - Bush - sans vouloir se rendre compte que des milliers de français, qui se laisseront avoir par ses belles promesses vont s'enfoncer dans la misère. Mais le principal pour lui c'est que ses amis riches et puissants puissent continuer à dominer le monde, non ?

mardi 5 février 2008

Vive la démocratie, vive l'Europe

Bravo messieurs les parlementaires, vous avez voté hier une modification de la constitution pour permettre l'adoption de ce qu'on appelle le traité simplifié.... Alors que le peuple (qui devrait être souverain) avait dit non, et bien, l'assemblée, élue par nous, nous fait un bon gros bras d'honneur en allant faire en sorte de faire passer un texte pour lequel nous avons dit non. Les socialistes, intéressés uniquement par le pouvoir, n'ont encore pas su se mettre d'accord, mais ça fait tellement longtemps qu'ils sont à la ramasse..... Alors bravo Sarko, ton texte est passé et maintenant nous n'avons plus aucun contrôle parce que l'Europe c'est tout sauf une démocratie. Enfin, le contrôle, ça fait bien longtemps que nous ne l'avons plus......Ils font passer toutes leurs lois ultra-libérales sans que nous, le peuple, n'ayons notre mot à dire.....

lundi 21 janvier 2008

Vite ! Volons à son secours

La bourse s'affole, alors tout le monde s'affole. Bush, le trisomique de la maison blanche, a décidé un plan de sauvetage de plus de 140 milliards de dollars pour aider à la relance et éviter la récession. Aide destinée en majorité aux "payeurs" dimpôts, donc, pas aux ménages les plus pauvres, ce qu'on aurait pu espérer, mais les pauvres aux Etats-Unis existent-ils vraiment ? La bourse s'affole alors Bush décide un plan de relance pour l'économie, là pas de problème, il trouve de l'argent pour réparer les erreurs et autres magouilles de sociétés qui ont misé sur l'argent que les pauvres ne possédaient pas - pour les appauvrir encore plus et s'enrichir encore plus - les subprimes.... Bref, des milliers voir des millions de gens se sont retrouvés à la rue, mais pas de problème, on ne bouge pas.... Bush a aussi récemment refusé qu'une couverture maladie soit créée pour les enfants, pas de dollars dispos, les enfants peuvent crever, pas grave, les bénéfices de l'industrie pharmaceutique se portent bien. Mais quand la bourse perd de l'argent, là on se bouge et on prévoit un plan... bien entendu comme tout plan "libéral" il ne concerne pas les classes les plus pauvres mais les classes moyennes qui ont la "chance" de payer des impôts... Bref, le plan ne plait pas, alors toutes les bourses s'écroulent, et là c'est inquiétant ! Les gens qui meurent de froid dans les rue, les travailleurs pauvres qui se multiplient, les conditions de travail qui se détériorent, le pouvoir d'achat - cher à notre président - qui est en berne, ça, on ne s'en n'inquiète pas, normal, c'est une situation naturelle dans une économie ultra-libérale, mais la bourse qui s'écroule, alors là on s'inquiète pour toutes les mouches à merde qui perdent de l'argent..... Quelle douce époque !!!!

dimanche 30 septembre 2007

Des réformes nécessaires à la modernité

Des réformes sont nécessaires pour faire entrer le pays dans la modernité... C'est ce qu'on entend tout le temps et encore plus depuis l'élection de l'agité. Des réformes pour entrer dans la modernité, soit, dans le principe, c'est utile de faire des réforme pour que le pays avance dans le bon sens, mais malheureusement depuis plusieurs dizaines d'années, ces réformes que les hommes politiques nous imposent (de droite ou de gauche) depuis pas mal de temps ne sont pas vraiment faites pour faire entrer le pays dans la modernité. Les politiques successives menées par les derniers gouvernements ne sont pas vraiment un signe de modernité. Malheureusement pour les dirigeants Français et Européens la modernité signifie forcément le néo-libéralisme à l'Américaine. La gauche, qui est tout de même responsable de la mise en place de l'Europe dans laquelle nous vivons actuellement devrait faire profile bas en critiquant toutes les lois que le petit Nico va nous faire subir parce que l'Europe est construite sur un modèle ultra-libéral, et la construction Européenne est le fait des socialistes. Alors entrer dans la modernité par la porte de l'ultra-libéralisme, est-ce vraiment un signe de modernité sachant que le néo-libéralisme c'est la mise en place, ou la remise en place, de l'esclavage moderne où les hommes sont utilisés pour enrichir des multinationales et des actionnaires qui représentent une infime partie de la population mondiale.... L'esclavage ou l'esclavage moderne est-il un signe de modernité, c'est loin d'être sûr... Les hommes politiques sont-ils concernés par toutes ces lois ? Certainement pas, si c'était le cas, ils ne les voteraient certainement pas !

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